Solide comme un roc
Et je dessine encore ces rochers impassibles, à la résistance têtue et vaine face à l’éternel assaut de l’onde. Avant de se laisser rouler en petits grains que la mer finira par noyer ils se posent là, le ventre face au ciel, sentinelles aux avant-postes des marées, leur cuirasse striée de toutes parts, vieux soldats oubliés.


